Le mot de l'Editeur :

Blast : Je pèse lourd. Des tonnes. Alliage écrasant de lard et d’espoirs défaits, je bute sur chaque pierre du chemin. Je tombe et me relève, et tombe encore. Je pèse lourd, ancré au sol, écrasé de pesanteur. Atlas aberrant, je traîne le monde derrière moi. Je pèse lourd. Pire qu’un cheval de trait. Pire qu’un char d’assaut. Je pèse lourd et pourtant, parfois, je vole.

Ce que l'on en pense sur Idée cadeau...

Une fin magistrale à l’une des BD les plus originales (et les plus sombres) qui soit. Blast c’est Manu Larcenet au sommet de son art.

Critiques de lecteurs

Un final superbe pour cette série magistrale. Blast C’est beau, c’est poignant, un vrai régal. Voila une série qui restera à portée de main dans ma bibliothèque.

Blast fait partie de ces œuvres qui passionnent ou irritent, mais ne laissent personne indifférent. Chez moi, ça marche plutôt bien. Manu Larcenet manie la pleine page à merveille, rythmant ainsi un album qui frappe. Très fort. L’efficacité est de mise. L’agonie du père, la première nuit en forêt, et surtout, surtout, le Blast, que l’on se met à attendre, presque autant que l’ami Polza. L’utilisation des dessins d’enfants, c’est une grande idée. De la couleur dans tout ce gris, ça fonctionne toujours bien. Le personnage quant à lui est grand de laideur et de décalage. On part loin tout en conservant quelque part un ancrage terrestre : je n’ai pas décroché.

Dernier baroud d’honneur pour Manu Larcenet et Polza Mancini. La grasse carcasse finit le récit de son histoire et complète le puzzle débuté dans le premier tome. Il nous parle de Roland et aussi et surtout de son attachement à Carole, celle dont justement on l’accuse du meurtre. Il nous raconte la vérité, ce qui s’est passé entre ces trois personnes jusqu’au moment de son arrestation. Mais les apparences sont parfois trompeuses et lors d’un habile épilogue les deux inspecteurs effectue un retour en arrière sur toute l’enquête, nous donnant une tout autre vision des évènements décrit par Polza, offrant un caractère insaisissable et complexe à cette masse de chair. On peut dire que Manu Larcenet aura maitrisé son récit du début à la fin et il vient le clore magnifiquement avec un dernier volet intense et surprena

BD en 4 tomes

Cette bande dessinée parle de : Dargaud Larcenet Roman Graphique