Le mot de l'Editeur :

C’était la guerre des tranchées : La boue, le froid, les rats, les poux. La peur, aussi. Et le bruit des obus. Et les cris des copains qui tombent, l’un après l’autre. C’était le quotidien des soldats perdus dans leurs tranchées, pendant la Première Guerre mondiale. Cette guerre, c’est l’obsession de Jacques Tardi depuis qu’il est enfant. Bon nombre de ses bandes dessinées, à commencer par les aventures de son héroïne Adèle Blanc-Sec, se situent à cette époque. Mais ici, le premier conflit mondial est bien plus qu’un simple élément du décor. C’est le sujet même du livre, la matière brute d’un récit bouleversant traité en noir, gris et blanc. Tardi ne cherche surtout pas à jouer les historiens. Ce qui l’intéresse, c’est de décrire la vie et les souffrances du soldat. C’est de montrer l’absurdité d’un conflit et le désarroi de pauvres types dépassés par une machinerie qui les broie sans rémission. Tardi parle de la guerre, de toutes les guerres. Avec l’angoisse de la voir revenir un jour dans toute sa folie meurtrière.

Ce que l'on en pense sur Idée cadeau...

Cette magnifique réalisation de Tardi mérite vraiment d’être lue. C’était la guerre des tranchées est une plongée dans l’univers infernal de la guerre des tranchées s’impose pour mieux ressentir l’absurdité complète de cette guerre, où des semblables se trouvent en face, victimes de la même absurdité.
Un univers où l’homme n’est plus un homme à part entière, mais un simple instrument, un être désincarné tout juste bon à assouvir les intérêts stratégiques de ceux qui donnent ou font exécuter les ordres, des ordres venus dont ne sait où. En un mot, qui retrouve ici toute sa validité : de la chair à canon.

Critiques de lecteurs

C’était la guerre des tranchées est devenue un document, et même un monument. Incontournable pour imaginer ce qu’a pu être l’horreur de cette guerre, à mettre entre toutes les mains, à faire lire aux élèves

 

BD en 1 tome

Cette bande dessinée parle de : Casterman Historique Premiere guerre Tardi