Le mot de l'Editeur :

L’échappée belleParis occupée, 18 juin 1944. Dénoncée par une lettre anonyme, Jeanne, une jeune résistante, vient d’être arrêtée par la police française. Le jour même, François, un cambrioleur sans scrupules et quelque peu cynique, subit le même sort et se retrouve dans la même cellule du même commissariat. À la faveur d’une alerte, Jeanne et François s’échappent par les toits. Dès lors, par le jeu du hasard et de la nécessité, le sort commun des deux jeunes gens, que pourtant tout sépare, semble scellé. Pour le meilleur, et pour le pire.Dans le droit fil du Sursis, autour duquel l’accueil enthousiaste et unanime des libraires, de la presse et du public a créé une manière d’événement, Le Vol du corbeau met en scène le théâtre de la vie sous l’Occupation.

Ce que l'on en pense sur Idée cadeau...

Après le succès public et critique de son précédent album, le sursis, Jean-Pierre Gibrat poursuit dans une veine comparable. Cette fois encore, son récit se déroule pendant l’Occupation et met en scène une jeune héroïne plutôt girondeavec « Le vol du Corbeau ». Son superbe travail en couleurs directes, douces et nuancées, est un vrai bonheur : le trait et la palette de Gibrat installent une ambiance qui ferait presque oublier le contexte tragique de son récit.

Critiques de lecteurs

L’intrigue, le coup de crayon, les couleurs, tout participe à recréer l’ambiance de la libération à Paris.
On ressent l’inspiration de Gibrat dans les rue de la capitale.
Le vol du Corbeau c’est Du Gibrat de qualité. Génial.

Quelle belle histoire d’amour pendant l’occupation allemande de Paris ! Comment ne pas être séduit par cette oeuvre à la fois artistique et littéraire ? Je me suis passionné pour l’histoire et j’ai admiré chaque dessin comme une aquarelle unique ! Chef d’oeuvre…

BD en 2 tomes