Le mot de l'Editeur :

Un oiseau de malheur Quelques années après la fin de la Seconde Guerre mondiale, Manfred s’exile sous le soleil de Provence pour effacer les souvenirs noir malheur, ne plus faire de cauchemars rouge sang, ne plus penser à cette femme aimée qu’il a lâchement abandonnée à Berlin, sous les bombardements. En ces lieux ensoleillés et lumineux, il cherche la paix et c’est presque la guerre qu’il provoque : il est l’Autre, l’Étranger, le Boche. Manfred est-il vraiment L’oiseau noir qu’il se croit ?

Ce que l'on en pense sur Idée cadeau...

Encore un excellent scenario de le Tendre, et parfaitement servi par un dessin et une mise en couleur de très grande qualité. Beaucoup de sensibilité, sans jamais tomber dans le larmoyant. L’oiseau noir c’est une histoire simple, mais apte à provoquer la réflexion. Entrouvrez l’album et regardez : vous sentez la chaleur ? Vous entendez les cigales ? Une BD désormais un peu difficile à trouver, mais que je recommande sans restriction.

Critiques de lecteurs

Magnifiques dessins signés Dethorey, avec une mise en couleur directe qui rend bien le climat chaud et l’ambiance parfois très confinée qui règne dans l’album. Le scénario est assez classique avec cette histoire d’un Allemand qui revient en France après la guerre et fait face à la fois aux rancoeurs des villageois et à ses propres souvenirs déchirants. Malgré tout, le ton reste enlevé, et les personnages ne sont pas trop caricaturaux, comme on aurait pu le craindre. L’oiseau noir c’est un récit court, mais très fort. À lire.

Dans un petit village du sud, l’oiseau noir est l’étranger allemand qui vient de s’installer. Chronique sur la différence et le poids du passé.

L’histoire est bien écrite j’ai beaucoup aimé l’ambiance générale de ce petit village du Sud de la France avec ces vieilles branches aux accents marseillais jouant à la pétanque du matin au soir.

BD en 1 tome

Cette bande dessinée parle de : Aire Libre Delcourt Le Tendre Seconde Guerre