Le mot de l'Editeur :

Janvier 1915 : trois femmes sont tuées sur le front. Sur chacune des victimes, une lettre d’adieu, écrite par leur meurtrier. Et si c’était la guerre elle-même qu’on assassinait ? Après Un Homme est mort et Coupures irlandaises, Notre mère la guerre est le nouveau grand récit de Kris ! Maël: la révélation exemplaire d’un dessinateur qui joue désormais dans la cour des grands!

Ce que l'on en pense sur Idée cadeau...

Notre mère la guerre est Une enquête policière bien ficelée, dont on ignore le dénouement jusqu’à la dernière page, doublée d’une immersion quasi historique dans l’horreur des tranchées.
Le dessin est assez dur mais colle parfaitement à l’ambiance de ce livre. Les dialogues sont de grande qualité, bref une bd a posséder

Critiques de lecteurs

On en vient a regretter que ce soit la fin de ce suspens sur fond d’horreur. Notre mère la guerre est un travail historique impressionnant pour la reconstitution des combats. Et les effets de la folie collective sur un seul homme

Superbe !
Le scénario est remarquable de tension et de suspens, les dessins sonnent tellement vrais que l’on se croirait englué dans la boue comme ces malheureux poilus dépassés par la violence et l’absurdité de ce conflit du siècle dernier.
Éprouvante pour les nerfs cette enquête policière nous ballotte sur le front de cette première guerre mondiale qui nous rappelle qu’hier encore la « communauté » Européenne n’en était qu’à ses balbutiements.
Une BD indispensable… Pour le plaisir de lire et pour ne pas oublier !

J’ai vraiment adoré cette histoire qui nous mène dans une enquête en pleine guerre, c’est juste prenant. Les images nous montrent bien la violence de cette guerre, vraiment je recommande.

Le texte bénéficie d’une qualité supérieure à la moyenne, littéraire, poétique, et parfois un peu emphatique ; très réaliste aussi, pour un récit documenté et très bien charpenté.
Le trait de Maël est particulièrement adapté au thème, croquis nerveux, précis et superbement aquarellés, qui pourraient parfois sembler être le fruit d’un poilu artiste, griffonnant son quotidien dans un coin de boue, s’il n’y avait la couleur.

BD en 4 tomes

Cette bande dessinée parle de : Futuropolis Premiere guerre